ARTICLE, LE MONDE

Pour faire oublier qu'elles polluent, les entreprises sont tentées d'utiliser divers moyens pour lutter contre le réchauffement climatique. Comme celui de reboiser la planète. Mais l'impact de la reforestation est sujet à débat. "Les entreprises qui le font pour soigner leur image prennent un risque, c'est une fausse bonne idée", alerte Isabelle Rappart, associée chez Climat Mundi, société de conseil aux entreprises pour la réduction de carbone.

Résultat, les pollueurs empreints de bonne volonté sont pris en étau. D'un côté, certaines associations, comme celle du photographe Yann Arthus-Bertrand, GoodPlanet, ou ForestAvenir, recommandent aux entreprises la plantation d'hectares de terrains en friche. Et ForestAvenir d'avancer qu'un hectare reboisé peut empêcher l'émission de 180 tonnes de carbone.

De l'autre coté, les scientifiques, notamment les auteurs de l'étude "Climate effects of global land cover change" aux Etats-Unis, sont plus circonspects. "Dans les zones tempérées, replanter est susceptible, dans certaines circonstances, de larguer du Co2", explique Mme Rappart. En outre, "la reforestation dans les zones tropicales pose d'autres problèmes, comme le déplacement de population ou l'arbitrage avec d'autres activités comme l'agriculture", ajoute-t-elle. Prudentes, les ONG comme Greenpeace, les Amis de la Terre ou WWF, membres du réseau Climat Action France, privilégient d'autres actions pour réduire le CO2.

Enfin, la Commission européenne refuse, pour le moment, d'accorder des crédits carbone aux entreprises engagées dans la reforestation.

D'où le doute des entreprises qui, les premières, ont fait ce choix. Certaines d'entre elles ont ainsi décidé de transformer l'initiative de reforestation en "un programme de recherche". Ainsi, le groupe bancaire HSBC, qui a signé un partenariat de 8 millions de dollars (6 millions d'euros) avec le Smithsonian Tropical Research Institute (STRI). Le département "écologie des forêts tropicales" de l'organisme décrit sa démarche comme un programme "pour mieux comprendre l'impact du changement climatique sur les forêts".

En France, PSA Peugeot Citroën, engagé avec l'Office national des forêts dans le projet "Puits de carbone" au Brésil, fait de même.

Et pour les autres entreprises ? "Nous leur conseillons d'attendre", reconnaît Véronique Dham, de chez Gondwana, agence de conseil en biodiversité. Certaines sociétés du CAC 40 prêtes à s'engager hésitent. D'autres renoncent tout à fait. Dommage : "La France est déjà en retard dans les initiatives de réductions de CO2, ce débat ne va pas aider, mais cela vaut mieux que de se lancer tête baissée dans un projet sans en mesurer les conséquences", indique Mme Dham.


Claire Gatinois
Article paru dans l'édition du 26.05.07., Le Monde

# Online seit Montag, 28. Mai, 2007 um 08:22

PROTECTION1TERRE

Je suis tombée sur ce blog par hasard
Et je le trouve bien

Il en faut des gens comme nous
Il en faut des gens qui réagissent

Alors allez sur http://protection1terre.skyblog.com/ (dans mes amis)
PROTECTION1TERRE

# Online seit Mittwoch, 20. Juni, 2007 um 13:30

LUTTE CONTRE L'HIPPOPHAGIE

Je vais vous raconter l'histoire d'Ange, ce petit cheval si aimable et si gentil...

L' Histoire d'Ange...

J'étais dans mon box, j'étais heureux.

Mais "ils" sont venus. Moi, incrédule, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux hennissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour.
Et là, je "les" ai vu.
Derrière eux, j'ai vu des cavaliers du club pleurer.
Puis j'ai entendu ces mots que je n'ai pas compris : "on ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarrasser de ceux qui ne nous sont pas indispensables. Et Ange n'a pas eu de très bons résultats aux derniers concours."
Ange, c'est moi. C'était moi.
"Ils" m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas.
Dedans, il y avait aussi Cannelle, une ponette qui s'était blessé à la jambe la semaine dernière.
On a fait un voyage assez long puis "ils" nous ont fait descendre dans une cours.
Ca sentait bizarre. Le sang, la mort, le crottin...
Puis "ils" nous ont fait monter dans un gros camion où il y avait déjà une dizaine de chevaux qui hennirent en nous voyant. Mais ce n'était pas un hennissement que je connaissais.
C'était un hennissement de peur, de douleur, de détresse.
Et là, je commençais à ressentir la Peur.
La vraie Peur. Je ne l'avais connue jusqu'ici.
Cette Peur que l'on ressent quant on ignore quelque chose de capital.
Dans le camion, l'odeur s'est amplifiée. C'était à la limite du supportable.
Puis le camion a démarré. Brutalement. On a roulé longtemps.
J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval qui était à coté de moi.
C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure qui s'infectait peu à peu à la jambe.
Puis "ils" ont fait monter d'autres chevaux.
Pour qu'on se pousse, ils nous ont fouettés.
Et là, Indy a trébuché. Il est tombé. Et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Après quelques heures de souffrances horribles, il s'est éteint.
Puis son corps a commencé à sentir. C'était horrible.
Peu à peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de désespoir.
Enfin, le camion s'est arrêté. "Ils" ont ouvert la porte. La lumière m'a aveuglée.
Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal. Mais j'étais obligé d'avancer dans d'interminables couloirs hantés par le sang, la peur, la Mort.
J'ai entendu un cheval hennir, j'ai reconnu Cannelle. Ma petite Cannelle si courageuse.
Puis on est arrivé dans une grande salle avec un plancher en fer.
Puis, "ils" ont fermé la porte et nous on laissé là avec ni à boire, ni à manger.
Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Cannelle aussi.
Puis, un jour, "ils" sont venus me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon.
C'était la dernière chose que j'aurais eu de bon de ma vie.
Ensuite, je suis entré dans une salle où l'odeur, l'ambiance, m'a fait paniquer.
Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes.
Puis, "il" est entré.
J'ai senti quelque chose entrer dans ma gorge. J'ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé. Et j'ai su. J'ai eu mal au c½ur. J'ai fermé les yeux....noir.

Cette histoire est inqualifiable tellement elle est horrible...
Alors luttez contre l'hippophagie ! !

LUTTE CONTRE L'HIPPOPHAGIE

# Online seit Freitag, 22. Juni, 2007 um 13:48